Qui suis-je?

Mon parcours, mon Adn

Mon ADN :

Pendant près de vingt ans, j'ai travaillé dans la mode. J'y ai appris le goût des belles matières, d'une coupe bien pensée, d'un vêtement qui tombe parfaitement. Aujourd'hui encore, ce regard m'accompagne naturellement lorsque je photographie un mariage.

Mes études en histoire de l’art et mon amour du cinéma m’ont sensibilisée à la création d’images et à l’esthétique. J’ai toujours été fascinée par les images, j’ai grandi en regardant des westerns avec mes grands-parents, en observant mon père qui créait ses maquettes d’architecte, je passais des heures à dessiner et à imaginer d’autres mondes. Je crois que l’appel des émotions s’est fait ressentir il y a peu d’années, après avoir traversé une épreuve personnelle.

Ce retour à l’essentiel, au naturel, ce besoin d’assumer les sentiments, de rencontrer d’autres personnes de différents univers, ce besoin de vivre simplement, tout cela était primordial.

A travers la photographie, je me nourris des moments de la vie, des instants de bonheur partagés, j’aime le naturel et l’énergie qui s’en dégage.

J’ai ce côté un peu rétro, fan des années 70, 80 et nostalgique des années 90, qui préfère les vieux livres et les jouets anciens.

Avec le temps, j'ai compris que ce qui me touche le plus, ce ne sont pas seulement les belles images. Ce sont les personnes qu'elles permettent de retrouver. Un regard, une façon de sourire, une présence autour d'une table... Ce sont souvent ces détails qui prennent le plus de valeur au fil des années.

En tant que photographe, les retranscrire, en saisir la moindre petite parcelle est extrêmement important. J’aime y mettre tout mon coeur pour vous offrir le meilleur de vos histoires.

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Moi c’est Kathleen, Kathy pour ma famille, ou Kath pour mes proches.

Je suis originaire de la banlieue parisienne, l’Essonne où j’ai grandi. Puis à mes 24 ans, j’ai décidé de partir à l’aventure à Dublin en Irlande.

Je venais de finir mes études de stylisme à Paris et mon niveau d’anglais n’était pas trés bon pour pouvoir travailler dans le milieu de la mode. Alors j’ai décidé d’y remédier en partant un an à l’étranger, j’ai rencontré des gens magnifiques de toutes nationalités, découvert une culture irlandaise que je ne cesse d’aimer, et mon goût pour les voyages s’est amplifié.

Après cette année à l’étranger, je suis partie vivre et travailler à Nice, je suis tombée sous le charme des couleurs de cette ville et de toute la diversité des paysages de la région. J’y ai rencontré mon amour, celui qui partage ma vie depuis plusieurs années et avec qui j’ai pu construire ma famille.

Mes Univers - ce qui m’inspire

J'ai grandi dans une famille où la création faisait partie du quotidien.


Mon père, architecte urbaniste passé par les Beaux-Arts en 1969, me laissait observer ses maquettes, ses plans, ses constructions en devenir.
Ce n’était pas juste un métier : c’était une manière de regarder le monde, de penser l’espace, de chercher l’équilibre entre rigueur et émotion.

Ma mère, elle, m’a transmis le goût des matières et des gestes doux : peinture sur soie, aquarelle, livres, couleurs… Une attention aux détails, au sensible, au lent.

J'ai grandi dans une famille où la création faisait partie du quotidien.

Sans m'en rendre compte, j'ai grandi avec cette attention portée aux détails. C'est probablement là que mon regard s'est construit.

Pendant longtemps, j’ai cru que mes goûts étaient trop éparpillés : attirée autant par le baroque que par le minimalisme, par l’organique que par l’épure.
Avec le temps, j’ai compris que c’est justement ce dialogue entre les contraires qui m’inspire. Ce mélange d’ombres et de lumière, de densité et de silence.

Aujourd’hui encore, mes influences ne viennent pas d’un seul courant :
elles viennent d’un regard, d’un lieu, d’un tableau, d’un détail de robe, d’un espace vide